Nos
réalisations
La recherche médicale représente le meilleur espoir
de trouver un traitement curatif à la maladie de Crohn et
à la colite ulcéreuse, tout simplement. La Fondation canadienne des maladies inflammatoires de l’intestin (FCMII) est un organisme national important qui se consacre uniquement à la quête d’un traitement curatif pour la MII. Elle s'est donnée cette mission
dès 1974. La FCMII constitue l’un des plus importants investisseurs non gouvernementaux, par personne, au monde aux fins de la recherche sur les MII. Jusqu'à présent, la FCMII a octroyé plus de 61 millions de dollars à des projets de recherche
médicale d'importance, à la mise sur pied de deux
unités de recherche d'envergure internationale (situées
à l'université McMaster et à l'université
de Calgary), la création de la chaire de la recherche
sur les maladies inflammatoires de l’intestin de la FCMII à l'université
de Calgary et l'institut de recherche sur les MII de la FCMII.
À l'été 2003, la Fondation canadienne des maladies inflammatoires
de l'intestin (FCMII) a lancé l'Institut
de recherche sur les MII de la FCMII (CCFC IBDRI). Cet Institut " virtuel
" a été créé pour coordonner des projets de recherche novateurs
et plus ambitieux au Canada. La FCMII investira plus de 25 millions
de dollars dans la recherche sur les MII au cours des cinq premières
années de l'Institut. Nous sommes convaincus que l'Institut de recherche
sur les MII de la FCMII changera le visage de la recherche sur les
MII au Canada.
La Fondation finance actuellement plus de 55 subventions en aide à la recherche d’envergure. Ces recherches de renommée
mondiale sont exécutées dans des centres répartis
entre les Maritimes et la Colombie-Britannique et sont subventionnées
d'après une évaluation et une sélection rigoureuses.
La majorité des recherches sont d'ordre biologique et portent
sur les causes, l'évolution et la fonction des MII. Aucun
autre organisme n'appuie vraiment ce type de recherche au Canada.
Grâce aux investissements en matière de recherche de
la FCMII, on en sait désormais beaucoup plus sur la biologie
fondamentale de l'intestin. Celle-ci est beaucoup plus compliquée
et intégrée qu'on ne le prévoyait il y a seulement
dix à quinze ans.